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LETTRES AUX CONSTITUANTS, POUR LA ...

BIGNE DE VILLENEUVE (Marcel de la), LETTRES AUX CONSTITUANTS, POUR LA RENAISSANCE FRANÇAISE, coll. des groupements corporatifs de l’Anjou , Paris / Angers, Arthur Rousseau / H. Siraudeau et Cie 1941, in-8, br., non massicoté, (couv. lég. fanée), bon état, IX-182 p.

Editeur : Arthur Rousseau / H. Siraudeau et Cie (Paris / Angers)

Année : 1941

Alors que la capitulation et la mise en place du gouvernement de Vichy étaient réalisées depuis à peine un an, l’auteur dédie le présent ouvrage « À Monsieur le Maréchal Pétain, Chef de l’État français, qui a sauvé deux fois la patrie et qui, malgré l’inertie, l’aveuglement et l’ingratitude de beaucoup, continue avec une héroïque persévérance son œuvre de salut public, j’apporte, en humble contribution à son immense entreprise de Renaissance française, la dime volontaire des récoltes de toute une vie. M. B. V. ». Dès l’introduction, l’auteur expose ce qu’il entend examiner dans ses quatorze Lettres rédigées dans un contexte de réflexion constitutionnelle : « À l’abri des actes constitutionnels de juin 1940, rempart qui assure à la France l’inestimable bienfait d’une autorité régulière, vous travaillez à nous doter d’une organisation politique définitive. Mais, de ces lois fondamentales que vous élaborez à présent, quelle conception convient-il de se faire ? Quelle forme faut-il leur donner ? Quelle action, quelle efficacité peut-on en attendre ? […] Dès l’aurore de la Révolution anti-nationale de 1789 à laquelle s’oppose si nettement la Révolution que nous voulons tous nationale de 1940, les « grands ancêtres » […] se sont évertués à répandre la foi dans l’omnipotence et l’indépendance absolues du législateur constituant et dans la valeur irrésistible et suréminente de son œuvre » et s’opposaient à la doctrine soutenue par de Maistre et Bonald, cette dernière ayant la faveur de l’auteur. Selon lui, l’« écroulement […] vous force à chercher les institutions qui « conviennent » à notre peuple et non celles qui lui plaisent ou qui le flattent, celles qu’exige sa position actuelle et son état et non celles que peuvent rêver pour lui les théoriciens, les utopistes ou les jouisseurs. Il vous plie aux lois naturelles de la vie et à l’ordre contraignant qu’impose le salut commun. Et c’est pourquoi vous avez dès l’abord pris pour devise l’éternelle trinité sociale : Famille, Travail, Patrie et rejeté loin de vous la fiction d’une volonté générale souveraine et le mythe anarchique d’une liberté capricieuse et déréglée. »

Prix : 180 €
Réf. :48273
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